ACADEMIE D'AIX-MARSEILLE
LYCEE DAUDET - Tarascon
LYCEE M GENEVOIX - Marignane
LYCEE GEORGE DUBY - Luynes
LYCEE MENDES FRANCE - Vitrolles
LYCEE PASQUET - Arles
LYCEE VAL-DE-DURANCE - Pertuis
ACADEMIE DE
BESANCON
LYCEE LES HABERGES - Vesoul
LYCEE PASTEUR - Besançon
LYCEE PERGAUD - Besançon (bac blanc + BTS blanc)
ACADEMIE DE
BORDEAUX
LYCEE SUD MEDOC LA BOETIE - Le Taillan
LYCEE - Blanquefort
LYCEE - Mérignac
LYCEE - Magendie
ACADEMIE DE
CRETEIL
LYCEE CONDORCET - La Varenne Saint-Hilaire
LYCEE D'ARSONVAL - Saint-Maur
LYCEE GUSTAVE EIFFEL - Cachan
ACADEMIE DE
DIJON
LYCEE PONTUS-DE-TYARD
LYCEE HENRI VINCENOT - Louhans
LYCEE HILAIRE DE CHARDONNET - Chalon sur Saône
ACADEMIE DE GRENOBLE
LP
AMBROISE CROIZAT - Moutiers
Tarentaise
LYCEE BEGHIN -
Moirans
LYCEE
BERGES - Seysssinet
LYCEE CAMILLE COROT -
Morestel
LYCEE
CHAMPOLLION - Grenoble
LYCEE C VERNET -
Valence
LYCEE DOCTEUR JAUME -
Pierrelatte
LYCEE
DU GRESIVAUDAN - Meylan
LYCEE HENRI LAURENS - Saint-Vallier (Drôme) [+ muets en
conseil de classe]
LYCEE HERRIOT - Voiron
LYCEE LES EAUX CLAIRES -
Grenoble
LYCEE LOUISE MICHEL - Grenoble
LYCEE MARIE CURIE - Echirolles
LYCEE PABLO NERUDA - St Martin d'Hères
LYCEE STENDHAL - Grenoble
LYCEE A TRIBOULET - Romans
sur Isère
Mounier ?
Marie Reynoard ?
CLG LIONEL-TERRAY - Meylan
ACADEMIE DE
LILLE
LYCEE M.DE FLANDRE - Gondecour
ACADEMIE DE
LYON
LYCEE AMPERE - Lyon
LYCEE BLAISE PASCAL - Charbonnières
LYCEE BROSSOLETTE - Villeurbanne
LYCEE CLAUDE BERNARD - Villefranche
LYCEE CLAUDE LEBOIS - Saint Chamond
LYCEE COLBERT - Lyon
LYCEE DE LA PLAINE DE L'AIN - Ambérieu en bugey
LYCEE DU PARC - Lyon
LYCEE INTERNATIONAL DE GERLAND - Lyon
LYCEE LA MARTINIERE - Duchère
LYCEE JP SARTRE - Bron
LYCEE SAINT-JUST - Lyon
LYCEE SEMBAT - Venissieux
ACADEMIE DE
NICE
LYCEE J. AICARD - Hyères (profs de lettres pour
l'instant)
LYCEE ALBERT CALMETTE - Nice
LYCEE AMIRAL - Grasse
LYCEE AUDIBERTI - Antibes
LYCEE BEAUSSIER - La Seyne-sur-mer
LYCEE CALMETTE - Nice
LYCEE CURIE - Menton
LYCEE D'ESTIENNE D?ORVES - Nice
LYCEE DUMONT D'URVILLE - Toulon
LYCEE DU PARC IMPERIAL - Nice
LYCEE MASSENA - Nice
LYCEE MOULIN - Draguignan
LYCEE RAYNOUARD - Brignoles
ACADEMIE
D'ORLEANS-TOURS
LYCEE EDOUARD VAILLANT - Vierzon
LYCEE FULBERT - Chartres (rétention des notes et des
copies de bac blanc)
LYCEE JEHAN DE BEAUCE - Chartres
LYCEE SILVIA MONFORT - Chartres (rétention des notes
du bac blanc)
ACADEMIE DE
POITIERS
LYCEE CORDOUAN - Royan
LYCEE DE LA MER ET DU LITTORAL - Bourcefranc
LYCEE DE Saint-Maixent
LYCEE JEAN DAUTET - La Rochelle
LYCEE JEAN MACE - Niort
LYCEE LOUIS ARMAND - Poitiers
LYCEE PAUL GUERIN - Niort
LYCEE - Melle (bac blanc + BTS blanc)
LYCEE SAINT-EXUPERY - La Rochelle
ACADEMIE DE
RENNES
LYCEE BREQUIGNY - Rennes
LYCEE DESCARTES - Rennes
LYCEE SEVIGNE - Rennes
LYCEE V. et H. BASCH -
ACADEMIE DE
STRASBOURG
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ACADEMIE DE
TOULOUSE
LYCEE BERTHELOT - Toulouse
LYCEE MARIE CURIE - Tarbes
ACADEMIE DE
VERSAILLES
LYCEE ALBERT CAMUS - Bois-Colombe
LYCEE BLAISE PASCAL - Orsay
LYCEE CAMILLE CLAUDEL - Palaiseay
LYCEE CAMILLE PISSARRO - Pontoise (suspension des oraux
blancs, rétention des notes des écrits
blancs)
LYCEE C SAINT SAENS - Deuil la Barre
LYCEE DESCARTES - Antony
LYCEE F MANSART - St Cyr l'Ecole
LYCEE FUSTEL DE COULANGE - Massy
LYCEE GEORGES BRAQUE - Argenteuil
LYCEE KASTLER - Cergy (report bac blanc)
LYCEE LAKANAL - Sceaux
LYCEE LANGEVIN - Suresnes
LYCEE L'ESSOURIAU - Les Ulis
LYCEE LOUIS ARMAND - Eaubonne
LYCEE MARIE CURIE - Sceaux
LYCEE PAUL LAPIE - Courbevoie
LYCEE RENE CASSIN - Gonesse
LYCEE TALMA - Brunoy
400 établissements boycottent le
bac blanc ?
Article du Parisien le 8
mars 2007
C. de Saint-Sauveur
Deux semaines de vacances n'auront finalement pas
calmé l'ardeur protestataire des enseignants.
Lancés il y a un peu plus d'un mois, les boycotts de
bacs blancs n'ont pas faible dans les lycées. Au
contraire. Il n'y a pour l'heure aucun bilan précis
mais, selon des estimations syndicales, plus de 400
établissements ont - partiellement ou totalement -
privé leurs élèves d'épreuves
anticipées. La contagion aurait même
gagné certaines académies jusque là
épargnées. Seules Paris et quelques autres
semblent résister, alors que celles de
Rhône-Alpe et de Lille font office de leaders dans
cette contestation contre un décret - paru il y a un
mois - qui vise à allonger le temps de travail des
profs sans bonus salarial. Environ 50000 enseignants
perdraient à ce titre, et dès la rentrée
prochaine, l'équivalent de 1000 à 1400 euros
par an.
"Toutes les réformes passées se sont faites sur
notre dos, avec un mépris total. Nos conditions de
travail se dégradent, notre pouvoir d'achat baisse.
Dans les salles des profs, c'est souvent chaud-bouillant.
L'exaspération est telle qu'après plusieurs
grèves nationales, la contestation devient plus
locale, et, pour tout dire, nous échappe
désormais un peu", souligne Bernard Kuntz, leader du
Snalc, l'un des principaux syndicats d'enseignants du second
degré, qui observe ces jours-ci une
"généralisation inquiétante" des
annulations de bacs blancs : "Il y a de plus en plus de
foyers, comme si le mouvement s'emballait". "Chez nous, cela
reste encore marginal, mais nous sommes très
vigilants, car on sent un mécontentement très
fort", s'inquiète-t-on au tentaculaire rectorat de
Versailles (10% des élèves
français).
Hormis le boycott des épreuves anticipées, les
enseignants cherchent à diversifier leurs actions en
visant tout ce qui n'est pas obligatoire (y compris les bacs
blancs) ou ce qu'ils font bénévolement :
sorties scolaires, voyages, activités culturelles
(club cinéma, atelier théâtre...), voire
certaines rencontres avec les parents ou des séances
de travaux pratiques, pourraient aussi pâtir de cette
grève du zèle. D'autres ne se pressent plus
pour rendre les copies corrigées. Dans un lycée
du Val-d'Oise, les profs se sont tus lors d'un conseil de
classe en début de semaine. "Nous avons un peu peur
que cela ne dégénère chez les partisans
d'un blocage du système. Si les choses s'enveniment,
le baccalauréat serait alors en ligne de mire. Et le
gouvernement, par son intransigeance, en porterait la
responsabilité" , craint Bernard Boisseau,
secrétaire général du Snes,
numéro un chez les enseignants.
Ces actions sporadiques ne sont soutenues que du bout des
lèvres par certains syndicats qui s'inquiètent
de se voir débordés. "Nous demandons à
nos sections locales de ne pas se lancer avant de prendre
toutes les précautions auprès des
élèves, que l'on ne veut pas pénaliser,
ou de leurs parents. N'allons pas au clash avec eux",
poursuit Bernard Boisseau. Hier, les enseignants frondeurs
ont reçu l'appui surprise de l'UNL, le principal
syndicat lycéen. Mais un front uni entre profs et
élèves ne semble pas pour demain. De part et
d'autres, les esprits, chauffés à blanc, font
parfois montés le ton. "Certains lycéens,
surtout en première, ont été furieux
quand ils ont appris que nous n'organiserions pas les oraux
blancs en français, comme prévu en mai. Il nous
ont dit : C'est notre avenir que vous sacrifiez. Nous, on
leur dit qu'après les grèves qui n'ont pas fait
bouger le gouvernement, nous n'avions pas d'autres moyens de
nous faire entendre. Je n'ai jamais autant senti mes
collègues à cran. Cela nous coûte de
pénaliser les élèves. Mes propres
enfants me l'ont dit", explique Nicole, prof de letres dans
un lycée de Romans (Drôme).
Pour le troisième printemps d'affilée -
après les manifs lycéennes de 2005 et la crise
anti-CPE il y a un an -, les lycées
s'apprêtent-ils doc à redevenir de
véritables pétaudières ?