Signalez-nous les infos, luttes, collectifs concernant les
précaires de l'EN (ou d'ailleurs) à infos @ cetace.org
Les précarités / Cétacé
!
Spiritisme au
Rectorat ou de l'absurde dans l'administration de l'Education Nationale
06.01.2006
Suit le récit d'un
TZR de philosophie (les noms des personnels et des lieux sont imaginaires mais les faits et
la lettre sont réels).
Monsieur l'Inspecteur,
Permettez-moi d'abord de vous
présenter mes meilleurs voeux. Malheureusement, ces vœux à peine présentés, je vais
commencer cette année en vous importunant avec l'exposé de la situation étrange dans
laquelle je me trouve. Peut-être me ferai-je pardonner en vous donnant l'occasion de vous
distraire un peu…
Rattaché administrativement, en
qualité de TZR, au Lycée Jarry des Andains, j'ai été affecté le 22/11/2005 au Lycée
d'Alphaville, à raison de 13h30 sur 15h dues. L'arrêté que j'ai signé le 26/11 se
terminait au 16/12, soit à la date des vacances. L'enseignante que je remplace, ayant
avisé la Direction du Lycée d'Alphaville de ce que son mandat en tant que déléguée
syndicale l'amènerait à siéger aux Commissions paritaires du mois de janvier, Monsieur le
Proviseur adjoint du Lycée d'Alphaville m'a demandé de continuer à assurer mon
service dans son établissement à la rentrée de janvier, et ce, m'a-t-il certifié, en
accord avec le Rectorat. Ne parvenant à joindre aucun des services de la DPE, j'ai donc
fait cette rentrée sans être couvert par un nouvel arrêté (ce qu'une employée de la DPE
m'a reproché au téléphone, ce matin, en attirant mon attention sur le fait que
l'assurance du Rectorat ne me couvrait pas... alors que la pratique à laquelle les délais
d'écriture de ces services contraignent les TZR est de commencer une suppléance, une fois
sur deux, à la suite d'une injonction téléphonique sans valeur légale, puis de signer un
arrêté antidaté !) Les services du Lycée d'Alphaville m'ont assuré à plusieurs
reprises, avant et après les vacances, que cet arrêté ne tarderait pas à arriver (tout en me
rappelant au passage que, contrairement au cas de mes collègues contractuels, mon salaire
n'en dépendait pas, et que, par conséquent, ce n'était qu'une formalité...Ce qui
n'est pas faux sur le fond, mais plutôt étonnant de la part de Gardiens des Ecritures
généralement plus sourcilleux sur ce genre de questions...)
J'ai donc retrouvé mes 3 classes de Terminales STI et
ma classe de BTS, et nous avons continué le travail entamé avant les vacances. Les élèves de
Terminale STI m'ont rendu le devoir que je leur avais demandé de faire, et révisent
actuellement le dernier chapitre en prévision d'un travail sur table qui doit avoir lieu
demain et après-demain. Les BTS « Design d'Espace » (architecture intérieure) préparent
des exposés sur le thème des architectures utopistes pour la semaine prochaine.
Mais c'est sans compter sur le fait que, entre temps,
« <j'>apparais sur l'écran » (pour citer la phraséologie
spirite de mon interlocutrice de la DPE). Or, mon « apparition » se situe, m'apprend-on
ce matin, en quelque endroit reculé de la campagne, à Plassans semble-t-il (l'oracle de
« L'Écran » mentionne un Lycée Allan Kardec). Lorsque j'expose la réalité (non
ectoplasmique) de ma rentrée face aux élèves au Lycée d'Alphaville, mon interlocutrice
m'apprend que « quelqu'un d'autre a dû être affecté dans cette suppléance ». Je
ne puis en revanche attester l'existence physique de « L'Autre », n'ayant pas pu
(ou su ?) déceler de manifestations de sa présence face aux élèves dans la salle où je
pensais être en train de faire cours (mais je n'en suis plus si sûr… peut-être
étais-je « tout nu dedans mon lit » ?) C'est à cet endroit de la conversation que
j'ai le bonheur d'entendre cette phrase dite sur un ton de reproche: « Vous avez donc
pris le risque de revenir devant les élèves », suivie de la réprimande (somme
toute, en y repensant bien, affectueuse et partant d'un sentiment quasiment maternel)
concernant mon absence de couverture par l'assurance du Rectorat. Ces prémisses étant
établies, l'entretien téléphonique s'est terminé par la seule conclusion possible de
ce syllogisme administratif : « Vous laissez d'Alphaville et vous vous présentez à Allan
Kardec » (je suppose que mon interlocutrice parlait du Lycée… à moins que… avec
un bon guéridon, je veux dire, un bon « écran » ?…)
Néanmoins, devant l'étrangeté de
cette situation (dont a fini par convenir mon interlocutrice – ce qui donne espoir dans
les pouvoirs de la Raison face à la Superstition !), j'ai obtenu que mon interlocutrice
se déplace « en personne » pour aller consulter ses collègues de
« l'étage supérieur » (après qu'elle eut essayé, sans succès, de les joindre par
téléphone). Je suis sans nouvelles de cette dame depuis ce matin. J'espère qu'il ne
lui est rien arrivé.
Veuillez croire, Monsieur
l'Inspecteur, en l'expression de ma considération respectueuse,
Sophocle
Les non-titulaires
campent devant le rectorat de Créteil (17.10)
Après des années de mauvais traitement, et une mise au chômage massif en cette rentrée 2005,
et suivant le modèle dse non-titulaires de Nice (cf.
article de l'Humanite)
qui ont campé quinze jours devant leur rectorat, les non-titulaires organisent la riposte :
ils campent depuis... devant le Rectorat de Créteil (M° ligne 8, arrêt Créteil-Echat).
Communiqué de presse du Collectif Ile-de-France - Lundi 17 octobre
05
Devant le mépris de
l'Education nationale, LES NON TITULAIRES REDUITS AU CAMPING
Des milliers de non titulaires, enseignants, TOS aides éducateurs, sont au chômage cette
année. Les rectorats ont déjà fait savoir qu'ils ne remploieraient personnes dans de
nombreuses disciplines. Quand ils sont remployés, les contractuels, se voient
systématiquement proposer des vacations, travail à la tâche sans garanties professionnelles
ni protection sociale.Les perspectives de titularisation déjà bien maigres deviennent quasi
inexistantes (suppressions de postes aux différents concours, fin des concours réservés et
du professionnel, licenciements nombreux en fin de stage…) Le chômage est payé avec
des mois de retard, sans compter sa remise en question par les ordonnances Villepin. Les
précaires voient leurs conditions de vie sacrifiées par un système qui rentabilise la
formation des jeunes et fait payer le prix aux personnels, à commencer par les plus
fragiles.
Les non titulaires se rassemblent nombreux devant les
rectorats, rejoignent dans différentes régions les collectifs de non titulaires et ils en
créent lorsqu'il n'en existe pas. Ces collectifs unitaires sont soutenus par des
intersyndicales larges.En région parisienne, le Collectif des non titulaires Ile de France
est soutenu par la CGT, la CNT, le SNES, SUD Education… Le collectif s'est ouvert
aux titulaires désireux d'en finir avec cette précarité qui rime de plus en plus avec
absence de droits, qui broie les non titulaires et qui rogne progressivement les garanties
acquises de l'ensemble des travailleurs (remplacements à l'interne, introduction de
CDI dans la fonction publique, à la place des personnels sous statut…)
Le Collectif, a été reçu au Ministère avec l'intersyndicale à l'issue de la manif
contre la précarité du 21 septembre, et a rencontré De Robien le 12 octobre. A
l'échéance des « 100 jours pour l'emploi » de Villepin, le Collectif n'a pas
obtenu plus de réponses que lorsque qu'il avait été reçu en juin au début des « 100
jours » sur :
- le réemploi
immédiat de tous les personnels non titulaires
- le refus des
vacations degré ultime de la précarisation
- le paiement
immédiat du chômage
- la titularisation
sans conditions
Cette absence de
réponse du Ministre de l'Education, comme du Premier Ministre, comme des Recteurs, des
Inspecteurs d'académie, à notre envie et à notre droit de travailler, bafoue notre
dignité professionnelle, autant que le droit des élèves à des effectifs décents et à la
continuité pédagogique pour les remplacements.
Devant ce mépris,
les non titulaires sont acculé(e)s à camper devant les différents niveaux administratifs
pour obtenir des réponses et montrer à l'opinion que les licenciements et la précarité
sont très importants dans la fonction publique et particulièrement dans l'Education
nationale, la plus grande entreprise du pays pour l'intérim (des dizaines de milliers
de précaires) et les licenciements (des milliers de mises au chômage).
Après 15 jours de siège du rectorat de Nice, les non titulaires campent devant le rectorat
de Créteil, rue G. Enesco (métro Créteil L'Echat)
Le Collectif Ile de France propose de tenir le plus rapidement
possible une réunion de coordination nationale des collectifs de non
titulaires pour généraliser ces actions de siège des
administrations.
Le collectif des non titulaires IDF, se réunit tous les mercredis à
18h, à la Bourse du Travail de République 3 rue du Château d'eau
75010
Sites pour
suivre l'action et mieux connaître la situation des précaires
Mutation, rentrée :
danger. Soutien aux non-titulaires (11.06)
Une mauvaise nouvelle - prévisible, même si la focalisation sur la défunte (?) loi Fillon
l'avait fait quelque peu oublier- pour finir l'année : les restrictions budgétaires
et suppressions massives de postes (qui ont atteint un record historique cette année : -900
postes dans le secondaire dans l'académie de Lille, -200 à Créteil) se traduisent par une
situation dégradée pour tous les personnels à la rentrée (les mutations intra-académiques
vont être une première occasion de constater l'étendue des dégâts):
- pour les titulaires en poste fixe, les postes à
complément de service (sur plusieurs établissements) risquent fort de se banaliser, les
mesures de carte scolaire se sont mutlipliées (les collègues perdant leur poste), et les
TZR "malgré nous" sont à redouter encore plus massivement que par le
passé.
- pour les TZR (cf. TZR en colère), la politique est celle d'une gestion
"rationnelle" des ressources humaines : affectations sur plusieurs établissements
et hors-discipline risquent de se multiplier, au détriment des TZR qui n'en peuvent
mais, mais aussi des élèves...
- en "bas de l'échelle" des personnels enseignants, remplissant les mêmes
fonctions mais dans des conditions bien différentes, les non-titulaires vont être les principales victimes de cette
politique. Les échos sont en effet concordants, auprès des chefs d'établissement en
particulier : dès l'an prochain, les rectorats ont pour consigne de systématiser le
recours aux vacataires, la forme la plus précaire d'emploi de non-titulaires dans
l'EN (limitation à 200 heures, avant renvoi ; peu de droits sociaux ; pas de vacances
rémunérées...), au détriment des contractuels (auxquels un minimum de droits étaient
garantis malgré tout). Rappelons que ces collègues souffrent des politiques restrictives de
recrutement depuis des années (baisse du nombre de postes offerts aux concours, fermetures
de concours...) et de l'inanité de la gestion des titulaires-remplaçants.
Pour soutenir les non-titulaires de l'EN,
bien représentatifs de la précarisation qui sévit dans le monde du travail en général, et
chez les diplômés (chercheurs...) en particulier :
- une pétition de
soutien à faire signer dans les établissements (à l'initiative de l'AG parisienne
des non-titulaires). Elle se propose de recenser dans chaque établissement les collègues
concernés, histoire de rompre leur isolement quand ils se retrouvent sans poste à la
rentrée.
- un rassemblement devant le ministère de
l'EN (ou M° Sèvres-Babylone) le mercredi 22 juin à 14 heures
200 heures et basta ! Le professeur jetable et
ses lycéens 22 + 24.01
Vendredi 21
janvier, élèves et enseignants du lycée
Pablo-Picasso de Fontenay-sous-Bois se sont rassemblés devant le rectorat de Créteil afin de
contester le remplacement d'un professeur vacataire de lettres modernes arrivé au bout de
son contrat de deux cents heures.
Ce type de pratiques a déjà été mis en lumière mais il tend à se généraliser du fait de la
baisse du recrutement des enseignants et de l'extinction du corps des remplaçants de
longue et courte durée (voir les détails de ce statut et de ses problèmes actuels
sur le site). Le recours aux
vacataires et aux contractuels dans l'Education nationale prend le chemin de celui de
l'Hôpital dix ans plus tôt. Hôpital dans lequel aujourd'hui on compte une proportion
forte de salariés au statut précaire (sur les précaires de l'E.N. en général voir
leur site).
La pratique de l'interruption de la vacation à 200 heures dont l'objectif essentiel
est la non ouverture des droits sociaux élémentaires, est un non sens pédagogique : les
élèves du lycée Picasso ont ainsi quatre professeurs de lettres dans l'année. Cette
logique absurde est celle qui a conduit le ministère à proposer dans sa loi d'orientation
le principe du remplacement interne. Les remplaçants n'existant plus, les enseignants
seront appelés à se remplacer eux-mêmes en interne au pied levé y compris hors de leur
discipline et avec des classes inconnues (ce qui pour tout professionnel est fort peu
pédagogique). Derrière un principe de bon sens se cache donc un principe de non sens (voir
notre
dossier
remplacement interne).
Il est heureux de voir les collègues de l'enseignants et les lycéens se mobiliser pour
cette cause, dans un cadre d'ailleurs intéressant de mobilisation des lycéens (nombreux
et bruyants dans les cortèges de jeudi).
Le mouvement s'est poursuivi le
lundi 24 janvier
: 250 lycéens se sont retrouvés devant le rectorat, et une délégation a été reçue sans succès
(
depêche
AFP).
Maxi-Livres, ou David contre Goliath 12.12
Qui connaît Latifa Abed ne
regarde plus la société et les luttes de la même façon. Cetace et tous ceux venus écouter
Latifa lors d'une projection cinéma du filmOn n'est pas des steacks hachés,
seront d'accord avec moi. Employée modèle et déléguée sdyndicale de Maxi-Livres, celle-ci
a gagné son procès du 18 novembre au tribunal de Grande Instance de Paris. D'abord
opposée à la fermeture du magasin de Montreuil, elle lutte par la suite contre son éviction
et contre le harcèlement de la firection et des ressources humaines. Dès octobre 2003, les
prud'hommes de Créteil ont condamné Maxi-livres à verser à la CGT des arriérés de
salaires et les primes jusqu'alors refusés. (le site du maxisyndicat).
Cette lutte de Latifa contre Maxi-Livres est une des nombreuses luttes soutenues par le
réseau Stop-Précarité qui organise par ailleurs
des cours de Droit du travail très suivis à la Bourse du travail chaque premier lundi du
mois. La loi et la Justice sont des moyens de lutte efficaces lorsqu'ils sont employés à
bon escient et avec compétence.

L'EN, laboratoire de la
précarité ?
Les emplois jetables, les personnels exploités dans des conditions lamentables puis jetés
comme des kleenex, on connaissant, dans une société de chômage massif et libéralisation
accélérée du monde du travail. On croyait peut-être, à tort, que c'était l'apanage du
secteur privé. Détrompez-vous, braves gens : l'EN banalise l'emploi de précaires, au
statut si médiocre qu'il serait illégal en droit privé... (et on pourrait en citer de
belles sur La Poste, récemment condamnée sur ce point, le secteur de la
santé...)
Face à cette triste évolution de l'emploi en secteur
public, la riposte
s'organise. Malaisément, puisque ces catégories sont théoriquement transitoires
("précaires" on vous a dit), puisque la pente naturelle du précaire est de devenir
titulaire (via les concours).
A la situation ancienne de recours aux précaires
s'ajoute une nouveauté : la volonté très nette de faire passer cette flexibilité des
précaires aux titulaires. Comment ? Par exemple par le chaînon manquant, TZR, "Titulaire sur Zone de Remplacement", qui a
vu sa situation se dégrader singulièrement depuis quelques années. Si la sécurité de l'emploi lui est toujours garantie (différence de
taille par rapport aux précaires comme la rentrée 2004 l'a rappelé brutalement, avec
des milliers de contractuels mis au chômage...), le TZR expérimente la "flexibilisation" sans
contre-partie ; nominations hors de la matière de formations, hors de la zone de
remplacement... Le plus souvent dans l'illégalité, mais qu'importe : les rectorats
paieront les récalcitrants et abuseront la majorité qui méconnait ses droits (jeunes
collègues néo-titulaires en particulier...).
JLB (modifié 29.11.2004)
Mise en réseau des luttes précaires
(mise à jour 29.11)
Isolés dans les établissements, assommés tantôt par la mise au chômage, tantôt par des
conditions d'enseignement particulièrement difficiles (zones les plus difficiles,
remplacements au pied levé, sans la reconnaissance que peuvent -parfoois- avoir les
titulaires),
les précaires de l'EN n'en désarment
pas pour autant : ici et là, des luttes émergent, classiques ou innovantes, relayées
par les syndicats ou autonomes.
Un des principaux problèmes de ces luttes, (outre la difficulté à mobiliser des personnels en
situation délicate), réside sans doute dans leur
éclatement, qui correspond à l'éclatement des statuts et à
l'isolement des personnels précaires. D'où la volonté de Cétacé de recenser ici les
sites / collectifs / lieux de discussions et de débats déjà existant sur le net, dans
l'idée qui nous est chère de "
mise en réseau des
luttes" :
- APEIS : le site d'une Association qui lutte depuis 1987
pour le respect des droits des chômeurs.
- Les Mains Bleues
: le site des ouvrières de Lévis licenciées en 1999
(usine de la Bassée, 541 ouvriers), en raison d'une délocalisation en Turquie, et
malgré la rentabilité du site. La cellule de reclassement s'est avéré un leurre, voire
un désastre. Pour ne pas perdre contact, elles participent à un atelier d'écriture en
vue de monter un spectacle sur leur expérience : cela donne le "501 blues". Le
site est le fruit du travail de l'association de ces femmes de chez Levi's. A
voir.
- CQFD : mensuel qui en quelques années a su se rendre
INDISPENSABLE par son ton décalé et des articles de qualité sur des luttes, espoirs,
personnes, invisibles dans le "mass'médiatique". A l'origine de la belle
aventure : des précaires et chômeurs de Marseille.
- No Vox : le site
des "sans" : sans voix, sans logis, sans papiers, précaires... appelant à une
"mobilisation internationale pour les droits sociaux".
- Réseau Stop
précarité : collectif relais ou origine des luttes des Mac-Do, Pizza Hut, Maxi-livre,
etc... histoire de ne pas oublier que la précarité EN s'inscrit dans tout un contexte
social plus général ; outre le site, actif et bien fait (mention spéciale aux affiches du
réseau !), Stop-précarité propose des formations gratuites de droit du travail chaque mois
à la Bourse du Travail. Indispensable (suivre en page agenda).
- Précaires de France Inter :
- Contractuels : site à destinations des enseignants
non-titulaires de l'éducation nationale ; et ils sont de plus en plus nombreux... Un
forum très actif.
- Collectif des
Non-Titulaires de l'EN en Ile de France : (nouveau octobre 2004) Collectif
très actif depuis la rentrée 2004, à l'initiative (avec d'autres) de la
manifestation du 4 décembre contre les précarités. Se réunitrégulièrement à la Bourse du
Travail (suivre en page agenda).
- Penser
autrement : le site du "Collectif national Snes des personnels non-titulaires de
l'Education Nationale" (ouf !) , mis à jour régulièrement en 2004-2005.
Des
milliers de précaires au chômage dans l'Education Nationale
(JLB - 29.09)
Depuis la rentrée, de nombreux enseignants contractuels (personnels précaires recrutés à
l'année) se retrouvent sans emploi. En cause : une "meilleure" gestion des TZR
- titulaires chargés des remplacements- (affectations illégales sur plusieurs communes, hors
de la zone de remplacement, voire hors matière... Cf.
TZR en colère), des heures supplémentaires à la pelle, et
une volonté, apparemment, de privilégier des recrutements de vacataires (contrats au maximum
de 200 heures).
L'occasion de rappeler combien la précarité est présente au sein même de la fonction
publique (cf. la situation dans la Poste également), qui passe pourtant pour un modèle de
stabilité de l'emploi...