Cétacé vous conseille le site de Sud-Mondor : un site très
bien fait pour une section active à Créteil !
On s'en doutait déjà. Mais là on rigole.
La Réforme de la Sécu du Gouvernement Raffarin à
peine votée a fait long feu.
Pourquoi Douste d'ici peu (on parie sur l'année prochaine) va
nous proposer tout penaud une nouvelle réforme pour re-sauver la
Sécu, cette fois-ci définitivement et pour éviter
la débacle du système !
Un bref chiffrage de la réforme de la sécu non encore
lancée : environ 1 milliard d'euros.
On peut être sur que le trou a de beaux jours devant lui.
Je crois que ça va pas être possible. Allez Ouste Douste !
Cet événement à visiblement échappé aux journalistes : le gouvernement a fait voter par l'Assemblée un projet de loi visant à simplifier le droit, qui vise en son art. 48 à simplifier le droit des caisses d'assurance maladie et par son art. 50 à simplifier "les règles de fonctionnement des établissements publics de santé" et leurs règles de gestion. Le gouvernement s'octroie donc le droit de modifier ainsi le mode de "gouvernance" des hôpitaux, des Agences régionales de l'hospitalisation.
Ainsi donc, contrairement a ce qui est affirmé par ce gouvernement fantoche, qui manie le mensonge avec habileté, une grande partie de la Réforme de la Sécu va passer par ces ordonnances, le reste, le moins douloureux (ce qui est public et visible) passant par le canal habituel de la loi, des médias, de l'opinion. Le plan Hôpital 2007 est lui aussi le fruit d'une simplification de ce type (2003), ce qui nous laisse entrevoir de beaux jours pour la Sécu.
Vive les ordonnances, Vive la République !
Notre Dame de Bon Secours, priez pour nous.
Saint-Vincent de Paul, Saint-Joseph ayez pitié de nous.
Mes enfants sont nés à la clinique privée sous
contrat Notre Dame du Bon Secours. Il s'agit de la troisième
clinique de France en terme de qualité de soin, notamment
concernant les prématurés. Aujourd'hui on licencie. La
banderole mise face aux passants de la rue des plantes tente d'alarmer
: "Hôpital en danger". Le plan de licenciement concerne plusieurs
dizaines d'agents. Les passants passent.
Mes enfants, comme tous les enfants, ont eu de petits accidents, des
alertes pathologiques plus ou moins graves. Le XIVe arrondissement
excelle en la matière. Saint-Vincent de Paul, Saint-Joseph deux
services dans le même arrondissement. Le luxe donc.
Les urgences pédiatriques de Saint-Joseph viennent de fermer.
L'hôpital Saint-Vincent de Paul risque de fermer
entièrement, remplacé par un tribunal (peut être
doit on juger plus de gens ?)(cf. ci-dessous). Trois
établissements modèles, publics ou privés sont en
danger, ferment des lits, des services d'urgence pédiatriques
alors que déjà les terrains de Broussais sont à
qui veut les racheter.
L'enfance n'est pas une priorité ? On nous répond qu'il
existe un bel hôpital moderne centralisé : Georges
Pompidou (XVe) : pour tout le sud de Paris (plus d'un million
d'habitants)? On sait de plus la modernité de
l'établissement...
Le XIVe, arrondissement hospitalier, illustre de façon criante
l'évolution du territoire hospitalier : de grands centres et ..
le désert. Paris/Banlieue/Province/Rural, privé/public,
tous à la même enseigne de la rationalisation de l'humain
et des enfants.
L'Hôpital Saint-Vincent de Paul (Paris XIVe - branche parisienne de Cetace !), un des plus fameux de Paris, risque de fermer, rapport aux pseudos-économies sur la Sécu.
Un comité de sauvegarde, qui compte 19000 membres!!, existe depuis plusieurs mois, pétitions, manifs, rien n'y fait (ça devient une habitude), et on veut implanter un Tribunal de grande instance à la place !
Quelques infos récentes sur cette lutte de quartier :
A la veille du conseil d'administration de l'Assistance publique -
Hôpitaux de Paris (AP-HP), une centaine de personnes, pour la
plupart membres du personnel de Saint-Vincent-de-Paul, se sont d'abord
rassemblées devant l'établissement avant de rencontrer le
maire du XIVème arrondissement et des représentants de
l'AP-HP, afin de protester contre le "démantèlement" de
leur hôpital.Le comité de défense a relancé
la mobilisation des personnels hospitaliers après le refus du
conseil d'administration, à une voix près, le 27 mai, de
confirmer le plan stratégique relatif notamment à la
reconversion de l'hôpital, voté en février 2002. Ce
plan prévoyait pour l'horizon 2008, conjointement avec le projet
mère enfant de migration de la maternité et des
activités pédiatriques de St-Vincent de Paul sur le site
de Cochin-Port royal, l'accueil d'un pôle médico-social
centré sur le handicap des enfants et des adolescents. Le
malaise s'est encore accru après l'annonce de l'un des
pères du projet, le professeur Gérard Ponsot, chef du
service de neuropédiatrie, de son intention de quitter
l'établissement et de rejoindre l'hôpital Trousseau. Si ce
départ était avalisé, le risque est grand que le
service de neuropédiatrie du groupe hospitalier soit
supprimé avant son transfert sur le site de Cochin, remettant en
cause le projet mère enfant. L'hôpital assure près
de 25.000 urgences pédiatriques par an. La mairie de Paris
souttient entièrement le comité de sauvergarde. "Ce
projet là, dans sa genèse, doit aboutir dans la
période où il a été prévu.", l'APHP
serait-elle un état dans l'état ?
Au printemps, le préfet de Paris avait adressé une lettre au maire du XIVème arrondissement afin qu'il libère les terrains occupés par l'hôpital St-Vincent de Paul pour permettre la construction d'un nouveau TGI, demande que le maire a toujours refusée.............................................................................................
1) Présent, présentes
2) Décisons
1) une quinzaine de participant-e-s,
militant-e-s des collectifs du : 18e, 19e, 20e, du 92, de St Denis, de
Choisy/Orly
Un membre de la direction de la LCR.
(à noter que le collectif 18e était mandaté
sur la base de proposition d'actions)
2) Les décisions
Se rendre le plus nombreux possible au rassemblement
(décidé au cours de la réunion
précédente regroupant davantage de collectifs) :
Rassemblement
avec prises de paroles et témoignages
Le samedi 19 juin à 15h00
devant la CNAM
(caisse nationale d'assurance maladie)
50 rue du Professeur André Lemière Paris 20e
(côté Montreuil, près des puces)
Les prises de paroles se feront par les collectifs présents Une prise de parole d'un-e- membre d'un collectif portera sur le vote du projet par la CNAM. Les organisations présentes, désirant prendre la parole pourront le faire.
Les décisions suivantes sont soumises à discussion dans les collectifs
a) Une lettre a adresser aux syndicats départementaux FSU, G10/Solidaires, CGT, FO, CFDT, UNSA... (un modèle de lettre est en préparation, il sera envoyé sur le réseau) leur demandant de créer les conditions d'une mobilisation départementale ou de mobilisation en Ile de France dans la semaine du 26 au 3 juillet que nous coordonnerions avec eux.
b) Une série d'actions proposées afin que les
collectifs se retrouvent autour d'actions militantes :
- Collage d'un affiche au siège national d'AXA, ainsi
qu'un collage aux métros parisiens d'une affiche percutante.
- Se rendre à la Caisse d'AM du Bld Masséna un midi : en
effet ce centre sera le premier à fermer, des précisions
sur les dates et heures seront communiquées sur le réseau.
- Une action tournée en direction de la Mutualité.
c) Dans tous les arrondissements les villes, distribution de tract et actions devant les caisses d'Assurance Maladie et les centres de paiements, les gens là plus qu'ailleurs sont sensibles aux arguments que nous pourrions avancer.
d) Le comité de suivi des Etats généraux de la santé et de l'Assurance-maladie proposait de faire du 3 juillet une nouvelle journée de rencontres des Etats généraux. Sur la base de cette information nous avions décidé de soumettre aux collectifs la discussion de notre participation au 3 juillet en demandant que soit créé un espace pour les collectifs afin qu'ils puissent se coordonner et discuter entre eux et de consacrer dans la journée du 3 juillet un temps pour l'action. (Je viens d'apprendre par le bulletin santé que la date du 3 juillet n'est plus retenue mais que la réunion des Etats généraux auraient lieu en Automne : information que vous pourrez lire ci-dessous, j'ai reproduit une parti du bulletin santé n°36).
"Préparons la deuxième session des Etats
généraux de la Santé et de l'Assurance-maladie
Suite aux manifestations du 5 juin et de la
journée d'action syndicale du 15 juin (CGT, FSU, G10
Solidaires), nous voyons une multiplication de réunions
publiques organisées par des comités ATTAC, des
comités de défense de la santé et de la
Sécu, ou par des clubs et associations divers. L'assistance est
toujours aussi fournie. C'est la preuve que, malgré une
mobilisation syndicale plus faible que celle que nous avions
souhaité, l'intérêt des citoyen-ne-s pour la
Sécu est toujours important.
Nous vous avions demandé dans Info Santé 35 si vous
souhaitiez faire la deuxième session (la première ayant
eu lieu le 24/4 avec plus de 500 personnes représentant plus
d'une centaine d'organisations) des Etats généraux de la
Santé et de l'Assurance-maladie (EGSAM) avant les congés
d'été ou après. Les réactions des
comités et des organisations poussent à reporter à
la rentrée la deuxième session des EGSAM.
Par contre, nous proposons de tenir une réunion de
préparation à la deuxième session, ouverte aux
comités de province, le samedi 3 juillet de 13h00
(précises) à 17h30 dans une salle parisienne. Nous
souhaitons que le maximum de comités et d'organisations soient
présents.
L'ordre du jour de cette réunion qui se passera
l'avant-veille du début du débat parlementaire sur la loi
Raffarin - Douste-Blazy serait le suivant :
- 13h00 Propos préliminaires de présentation de
l'après-midi
- 13h15 Analyse du projet de loi et débat
- 15h00 Bilan de la mobilisation et préparation de la
deuxième session des EGSAM, après la période des
congés d'été
- 17h30 Fin de la réunion"
20h, Salle des Fêtes aux Navigateurs (avenue de Newburn, bus 183, arrêt R. Pearry) Réunion publique pour la défense de la sécu, à l'initiative d'une coordination de collectifs à laquelle se joignent désormais syndicats (SNU-ipp, Snes, branches de Sud et CGT), associations (LDH) et partis (LCR). (tract de l'appel : "la sécu est à nous").
300 personnes se sont réunies pour défendre la Sécu, prendre contact...
La première réunion des collectifs de défense de la Sécu a eu lieu le 5 mai à 18h30 à Paris.
Etaient présents : entre 80 et 100 personnes (étonnement général) et probablement une bonne motiié de collectifs (40 ou 50 peut être). la représentation géographique est marquée par le 92, le 93 et Paris, le 94 étant représenté seulement par Cetacé (c'est-dire !). beaucoup de sud (ptt, educ, rail) et du snuipp, de la cgt locale, attac, snui, G10.
Débat constructif, peu de perte de temps (incroyable !), et des propositions.
L'idée d'origine est de mettre en place une coordination des collectifs de défense de la sécu : certains sont déjà très structurés en interpro et intersyndicale locale ou départementale (92), d'autres viennent de se fonder.
Très vite le débat porte sur les actions à mener pour occuper le terrain d'ici au 6 juin, jour fixé par la CGT pour point d'orgue national ou début de la mobilisation. étant donné la faiblesse des grandes centrales sur la question et le piège du gouvernement (gouvernance des partenaires, pas de loi de réformes, etc.).
La CGT a proposé de faire des 13-14-15 mai des journées de réflexion sur la sécu, les deux premiers jours dans les enreprises.
Décision prise à la quasi unanimité de :
- appeler au nom des collectifs (sans coordination pour l'instant) à la tenue d'une journée de manif le 15 mai, manif locales le matin avec info à la population, régionale l'après-midi.
- adresser dès demain le 6 mai, une lettre aux orgaisations syndicales politiques, associations pur les convier à une réunion unitaire la même semaine (vers le 15)
- ne pas dessiner de plate forme trop précise pour l'instant mais repousser en bloc toute réforme de la sécu (contre les possibles aménagements en douce).