Utopies concrètes

C'est réél, donc c'est possible... Quelques pistes pour sortir de la pure critique sociale, politique, médiatique.

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NOUVEAUTE

Jalons pour une médecine utopique et concrète 7.12

Raoul Vaneigem, Modestes propositions aux grévistes ... (2004). 14.11

Qu'est-ce-que les AMAP ? 14.11

Gratuité Recueil d'expériences, de témoignages, d'articles, de réflexions sur la gratuité des échanges et des produits.
  • Beaubourg à Aubervilliers. Comment l'art peut venir aux citoyens.
  • L'Argent, film de Isaac ISITAN : émergence de réseaux de trocs dans des pays touchés par l'effondrement de leur monnaie (Argentine, Turquie)
  • Une alternative au déséquilibre Nord-Sud. Les échanges Sud-Sud.
  • Les logiciels libres. Un exemple de ce que l'on peut faire en commun ?
  • Les échanges d'informations et le partage de la culture sont au coeur des récentes attaques des majors contre les utilisateurs de réseaux de P2P. L'art libre a-t-il un avenir ?
  • Dieu est amour : une proposition de Jésus. L'Eglise appelle à la Désobeissance civile pour soutenir les sans-papiers.
  • Zones de non-droite : une proposition d'Hervé.
  • De Porto Allegre au Morbihan, expériences de revitalisation de la démocratie par la participation directe des citoyens.
  • Autogestion des licenciés : après l'effondrement de l'économie argentine, se sont développées des expériences d'autogestion des sites industriels délaissés par les directions d'entreprises. Quelle faisabilité juridique en France ?
Initiatives locales



GRATUITÉ

Raoul Vaneigem, Modestes propositions aux grévistes ... (2004).14.11

Trois chapitres très inégaux en qualité composent ce modeste traité adressé aux modestes grévistes du printemps 2003 dont Cetacé ! fait partie. Les propositions du derniers chapitre trouvent leur place dans la page Utopies concrètes et notamment dans la catégorie Gratuité. Donnons en la substantifique moelle.
On ne peut qu'être que d'accord avec la seconde proposition : "primauté à l'enseignement". Dans ce chapitre Vaneigem, très inspiré, relaie les demandes de moyens qui bien qu'ils soient nécessaires ne forment guère une utopie.Plus loin l'idée de l'association des parents, des enseignants, des élèves est à double tranchant. Elle est d'ailleurs dans le rapport Thélot. L'idéen'est que peu développée : parle-t-on de démocratie locale ou d'associations d'usagers ? quel enseignement pour les situs d'aujourd'hui ? des écoles en réseau mondial, un enseignement individualisé, l'apprentissage de la vie, l'observation, une pédagogie ludique...rien de bien nouveau la dedans et beaucoup de choses très à la mode (même chez Thélot). on retiendra l'idée de traiter les programmes (informatiques et scolaires) comme il se doit c'est à dire par dessus la jambe. Mais on entend ça dans toutes les salles des profs. difficile l'utopie en matière d'enseignement donc. Les sorties contre la publicité à l'école, la concurrence entre les élèves, relèvent désormais du vade-mécum enseignant. Vaneigem peu inspiré donc en matière éducative mais qui l'est ?
Les passages les plus intéressants sont donc ceux qui concernent l'essor de la gratuité dans l'espace social. Elle devrait imprégner la poilitique de santé, les transports en commun. Ici l'auteur esquisse un système fondé sur l'exploitation des énergies renouvelables (gratuites) et le le libre-usage en lieu et place d'un système fondé sur le libre -échange et le pétrole.
Là est donc l'idée la plus intéressante : car il s'agit pour les nouveaux mouvements sociaux à venir d'utiliser comme arme - en lieu et place de la grève ou en appui - celle de la gratuité. Ainsi les agents de stransports feraient circuler gratuitement, les salariés de s hôpitaux ne feraient rien payer, les musées feraient rentrer gratos, les agentsd es impôts refusant de taxer les revenus faibles, les postiers acheminent le courrier sans affranchissement, les scientifiques diffusent leurs travaux gratuitement.
Evidemment pour les enseignants, c'est encore rapé, car l'école est gratuite et obligatoire.
Donc la modeste proposition de Vaneigem est la suivante : ne pas fermer les écoles, mais les ouvrir et profiter du mouvement pour réorganiser le système éducatif. Explosion des programmes, tutorat des jeunes par les grands, petits groupes. Là on peut douter de la capacité de nuisance du mouvement mais on peut imaginer son impact médiatique.
Merci monsieur Vaneigem donc, mais au boulot les enseignants pour inventer une utopie concrète éducative.
Nous n'avons pas peur des ruines dit un autre...
A mon avis la plupart des enseignants ont peur des ruines, comme d'ailleurs la plupart des vivants.
                                                                                                                                                          14.10


Droit de glanage et gratuité(s) 

Beaucoup ont vu le film d'Agnès Varda, Les glaneurs et la glaneuse, qui interrogeait entre autre notre droit à la gratuité. Stocks de biens alimentaires périmés, fins de marché, rebus des agriculteurs… Le droit de glanage est précisé à l'article R26 du code pénal et autorise entre le lever et le coucher du soleil le ramassage des fruits et légumes non ramassés dans les champs et les vergers, ainsi que les objets laissés dans la rue. Au XVIIIe siècle il n'est réservé qu'aux infirmes puis interdit dans les enclos au XIXe siècle.

La définition actuelle est la suivante : "les biens mobiliers qui n'appartiennent à personne mais qui sont appropriables (res nullius) et ceux qui ont été abandonnés peuvent en principe faire l'objet d'une acquisition de propriété par occupation.

L'article 520 du code pénal dit :
"Les récoltes pendantes par les racines et les fruits des arbres non encore recueillis sont pareillement immeubles. Dès que les grains sont coupés et les fruits détachés quoique non enlevés, ils sont meubles. Si une partie seulement de la récolte est coupé, cette partie seule est meuble."

C'est ce me semble le principe de Droit au logement (DAL).

C'est je crois, un principe quipermettrait à quiconque (particulièrement inspiré) de récupérer à son compte la République largement abandonnée.

Le tribunal correctionnel de Charleville (13 février 1979) indique : "il n'y a pas vol à s'approprier une chose sans maître".

Certains se sont fait spécialistes de la récupération de ces objets pour les réparer, les utiliser, en faire des œuvres d'art…

Il est étonnant que cette forme de gratuité ne soit pas encore menacée, même si le droit d'obtenir un verre d'eau dans les bars semble avoir changé de statut.

L'école publique est gratuite. Certains demandent la gratuité des transports : peut-on l'envisager ? Tout comme l'arrêt des coupures d'électricité ?

Non consommation ? Consommation marginale ? Extension de la misère ? Relique médiévale ? Vaine pâture ?

Source : Université tangente (Strasbourg).

Un site sur les glaneurs de Besançon : cerin.org


Les S.E.L. 

Il s'agit de systèmes associatifs qui permettent dans une même zone, d'échanger des services, des biens ou des savoirs. La participation de chacun est comptabilisée en unités locales. Aucune exigence de résultat.

Site national : selidaire.org
Le Sel de Créteil : 7 rue du Dr Métivet : seldecreteil.free.fr

Un film sur l'économie du troc en Argentine (2003)

Les monnaies complémentaires contre les monnaies officielles

Le système monétaire international étant ce qu'il est - principe de réalité oblige - deux solutions se présentent à nous pour éviter les déboires connus il y a peu par les économies argentines et turques entre autres (voir Film Isaac Isatan). Première solution : redonner un pouvoir politique (contrôlé) aux banques centrales. Bon, autant pisser dans un violon, en l'état actuel de nos politiques qui ont abandonné toute vélléité de contrôles sur quoi que ce soit. Seconde solution : pallier les faiblesses et les incohérences du système par la constitution de pouvoir montéaire locaux, répondant au principe d'échange égalitaire (une heure de travail égale une heure de travail) et au désir de redonner vie  à l'échelon local de production des biens et des services. Tels sont les raisons d'être des monnaies dites complémentaires. En  Allemagne celles-ci  fleurissent. L'institut catholique social de Bad Honnef organise au mois de juillet 2004 un séminaire sur ces monnaies complémentaires européennes soutenu par Alliance 21, association qui défend en France l'existence de ces systèmes monétaires alternatifs.
Pour des renseignements sur le séminaire : www.ksi.de (programmes en trois langues dont le français) ou www.selidaire.org

ÉCHANGE ET PARTAGE

    Qu'est-ce-que les AMAP ?  14.11
Les AMAP sont des systèmes locaux d'échanges entre paysans et urbains.  Ils permettent aux citoyens désireux de briser le monopole des grandes surfaces, de s'alimenter correctement en rétablissant un contacts avec les producteurs. A partir de 25 contractants pour 6 mois, le paysans s'engage à fournir un panier de légumes hebdomadaire dont la valeur est calculée entre les contractants. 10, 15 euros c'est selon. Un lieu et un créneau horaire est fixé pour venir chercher les produits. A travers un système simple autogestionnaire c'est donc un vrai contre-modèle qui peut s'établir ainsi : contre modèle commmercial, environnemental, financier, social.
Ces AMAP qui ont seulement quelques années commençent à se développer en région parisienne. Si vous voulez participer à ceux qui existent ou favoriser la création de nouveaux AMAP, voici quelques adresses utiles :

l'association pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP)
l'Alliance paysans consom'acteurs d'Ile de France

Voilà une utopie concrète qu'il faut favoriser ! A la portée de tous.

Beaubourg à Aubervilliers. L'art vient aux citoyens 

On voit toujours les mêmes dans les musées. Le cérémonial est immuable. Le silence. L'immobilité des oeuvres et des visiteurs.
Le "Musée précaire" a été installé à Aubervilliers d'avril à juin. On peut y contempler des oeuvres de Duchamp, Andy Wahrol, Salvador Dali, ou Fernand Léger entre autres. Particularité du musée : il est un anti-musée.
D'abord il est construit avec les matières des bidonvilles : algeco, scotch, baches, etc. Il voisine une buvette autogérée par les habitants du quartier.
Ensuite les gamins des écoles qui ne connaissent pas Paris, travaillent sur les oeuvres. Leur production est affichée au mur. L'animation et la construction du musée sont le fruit du travail d'une quarantaine de jeunes du quartier. Les habitants viennent et restent.
La culture ne vit que si l'on s'en sert....


Réseaux de troc : L'Argent, film québecois d'Isaac ISITANT, 2003, 65 mm

Prix du public des 6e Rencontres internationales du documentaire de Montréal
La monnaie est le sang de l'économie et le moteur de l'échange. Récemment, l'Argentine et la Turquie ont vu leurs monnaies nationales se dévaluer dramatiquement et ces pays dits riches se sont retrouvés au bord de la faillite. Emprisonnées dans une spirale d'endettement, l'Argentine et la Turquie en sont venues à se vider de leurs ressources financières à travers les privatisations et le paiement de leur dette extérieure, précipitant la «dollarisation» de leurs économies nationales. Isaac Isitan mène une enquête passionnante auprès d'économistes et décortique les mécanismes de création et de régularisation du contrôle monétaire à l'échelle nationale et internationale. Prenant comme terrain d'investigation l'Argentine, la Turquie mais aussi l'État de New York, il observe l'émergence d'initiatives communautaires alternatives et de réseaux parallèles de troc, des outils dont se dotent les citoyens pour survivre ou pour soutenir et développer les échanges locaux.


Une alternative au déséquilibre nord-sud 

Yélimané au Mali. Les sols sont pauvres, la pluie se fait rare. Les soninké sont partis... à Montreuil (France). Haï Duong au Vietnam. La région est riche, pluvieuse, la riziculture traditionnelle. Sous la houlette du Maire de Montreuil et de la communauté immigrée des Soninke dans cette charmante petite cité d'Ile de France, un programme d'échange Sud-Sud, Mali-Vietnam est proposé à l'Agence française du développement. Le programme pourrait ainsi porter sur un transfert de semences de riz et de techniques destinées à conserver les pluies rares et violentes du Mali. La FAO favorise ce genre de transferts. Le coût de l'opération est faible (environ 10 millions d'euros) et porte autant sur le riz que sur le sorgho ou le maïs (non transgénique) : près de 800 hectares de mise en culture. Les populations locales doivent être associées au projet et les résidents maliens de Montreuil participent financièrement. La coopération Sud-Sud serait-elle cette utopie concrète que beaucoup appellent de leurs vœux ?

Source : Libération, 4 mai 2004.



DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ET AUTOGESTION

Dieu est amour !
L'Eglise appelle à la désobéissance civile pour soutenir les sans-papiers.
 

L'Hostie pour tous ! Vive la Communion !
La Sainte Eglise apostolique et romaine appelle ses fidèles à la désobéissance civile pour soutenir les sans-papiers victimes de la politique d'exclusion du gouvernement. Celui-ci n'a de cesse de s'attaquer aux plus fragiles : pauvres, sans-papiers, précaires, jeunes, malades, à l'exception peut être des handicapés (ce qui reste à prouver) mais c'est parce que c'est charitable.
L'Eglise donc, qui a déjà été en première ligne lors de l'épisode de Saint-Bernard, et au lendemain de la victoire des sans-papiers lillois, annonce officiellement et non par la voix seule de Mgr Gaillot, qu'elle appelle à la désobeissance civile lorsque la loi bafoue la dignité des étrangers.
Les prêtres doivent s'apprêter, en plus de leur charge monstrueuse, celle du péché de leurs ouailles, à intervenir tous azimuths. Ce n'est que juste retour à la tradition des premiers chrétiens et de l'Evangile.
Le texte officiel, qui critique sévèrement les lois françaises et européennes en matière d'immigration, dit :

"Le citoyen peut refuser d'obéir aux autorités civiles lorsque le droit d'accueil politique ne permet pas le respect de l'étranger en danger et est donc contraint aux exigences de la morale et de l'Evangile... Une société qui n'est pas capable de vivre l'accueil n'a pas d'avenir."
Mgr Brunin, Quand l'étranger frappe à nos portes (document du comité épiscopal des migrations et des gens du voyage).


Les zones de non droite 

Le pays a un problème avec la LOI. On se bat contre les OGM en fauchant les champs la nuit, ou en déclarant sa commune zone non OGM (8 mai). On  déclare mari et mari des homosexuels en trahissant le beau Code Civil napoléonien et en risquant la révocation. On tague avec des slogans anti-consommation les affiches de publicité du métro quitte à braver la justice de France. Certains maires déclarent aussi leur commune "zone hors expulsion locative". On se masque pour débrancher les antennes des opérateurs sur les toits lorsqu'elles font peser un rique sur la santé des gamins( Robin des toits).  Chaque jour apporte son lot de bravades face à une LOI dont la légitimité bat de l'aile.
Utopie concrète : On connaissait les affreuses zones de non-droit. Déclarons certaines zones du territoire (micro-locales), zones de non-droite !



 INITIATIVES LOCALES

Faire de l'eau un service public  (JLB 8.2004)

Dans la série "c'est réel donc c'est possible", à une époque où le sentiment d'impuissance l'emporte souvent, récit d'une histoire relayée par le Canard en février 2004 (c'est pas du récent, mais on peut toujours essayer de de ne pas rester prisonnier du déroulement médiatique !) qui montre ce qu'on peut faire à échelle institutionnelle locale, pour peu qu'imagination et volonté politique soient au rendez-vous.

Titre du Canard du 11.02 dernier : "Les marchands d'eau séchés par le Conseil d'Etat".
" Un département qui subventionne les communes distribuant et assainissant leur eau sans passer par un groupe privé est-il dans son droit ? Oui, vient de juger le Conseil d'Etat, envoyant au bain le célèbre trio de marchands de flotte Bouygues, Générale et Lyonnaise des Eaux."
Au départ de l'affaire, une étude en 1995 du conseil général des Landes dirigé par Emmanuelli (tiens, un PS qui a de l'imagination...) montre que l'eau est 70% plus chère quand sa distribution est confiée au privé (des études de la Direction de la concurrence ont montré un surcoût d'en moyenne 15-20% pour l'eau privée, d'après le Canard). L'Assemblée générale décide alors d'une augmentation de 10 %, à titre incitatif, des subventions pour les collectivités régissant elles-mêmes le service de l'eau (et d'une diminuation d'autant pour celles ayant privatisé). « Attaquée par le préfet, annulée par le tribunal administratif puis en appel, la délibération du conseil général des Landes s'est vue, au bout de sept ans de procédure [!!], validée par le Conseil d'Etat. »

Voilà donc un exemple d'une action forte et concrète pouvant être mené à échelle locale : celles de la communauté de communes (pour peu qu'une volonté politique forte soit présente) et du Conseil Général (au rôle incitatif potentiellement fort).
Et si l'expérience était reproductible ? Et si on pouvait l'étendre dans d'autres domaines ? Et si être citoyen gardait malgré tout un sens, malgré les impasses (le PS, une alternative ???) et l'autisme au niveau national ?

Jalons pour une médecine utopique et concrète (7.12.04)

La médecine a pris aujourd'hui une place majeure dans notre société. Pourtant les citoyens sont encore trop consommateurs dans ce domaine. Et TROP consommateurs, cela veut dire trop de passivité et trop de médicaments. Il est temps de faire le point sur les démarches qui relèvent de la construction d'une médecine citoyenne, active, consciente des enjeux d'un secteur vital.
Le milieu médical paraît rétif à ce type de démarche. Or beaucoup de praticiens ont initié une réflexion, des réseaux qui permettent d'esquisser ces jalons pour une médecine rêvée et réelle.
Le plus connu en sans aucun doute Martin Winckler, qui donne par ses romans réalistes et son site Winckler's Webzine des informations sur cette médecine citoyenne.
Moins connu est la revue Pratiques, Les cahiers de la médecine utopique. Cette revue qui a pour but de réinscrire la médecine dans le champ politique et social (et que j'ai découvert chez mon généraliste de famille, investi dans ce type de démarche citoyenne) informe autant sur les questions sociales (sécurité sociale, médicaments), sur l'éthique, sur les rapports des médecins à l'argent, la psychiatrie, l'alimentation, de façon limpide et très originale. La revue possède un site que je vous conseille.
        

Pratiques, les cahiers de la médecine utopique

Elle est par ailleurs liée au Syndicat de la médecine générale. Les analyses de cette revue et de ce syndicat sont éclairantes et peu relayées sur la démocratisation nécessaire du système médical français et sur l'usage du médicament dans notre société. On a pu s'apercevoir que plusieurs de ces propositions anciennes sur les génériques ou sur les antibiotiques sont aujourd'hui devenus sens commun au grand dam des labos pharmaceutiques.

Couverture du magazine Pratiques 1Couverture du magazine Pratiques 2Couverture du magazine Pratiques 3Couverture du magazine Pratiques 4Couverture du magazine Pratiques 5

A ce propos la pensée critique sur la question de la Sécurité sociale, sur la médecine et sur les labos pharmaceutiques s'est enrichie récemment des ouvrages de Philippe Pignarre. Issu lui-même du monde des labos, éditeur, professeur, auteur, il donne trois maitres ouvrages :
    Le Grand secret de l'industrie pharmaceutique, nouvelle édition en 2004
    Comment sauver vraiment la Sécu, 2004
    Comment la dépression est devenue une épidémie, 2001.

comment sauvergrand secret         depression

On se propose d'en réveler la teneur bientôt...                                                                                               HG 7.12